Au nom du respect de l’environnementFaut-il rappeler que le train compte parmi les moyens de transports publics les plus respectueux du patrimoine naturel? Fonctionnant à l’électricité hydraulique générée dans notre pays, les rames des TPC limitent leur impact sur l’environnement. En effet, elles ne rejettent pas directement de dioxyde de carbone. Ainsi, sur le trajet Aigle–Champéry, un usager du train ne génère que 0,02 kg de dioxyde de carbone alors qu’un automobiliste en engendre 2,7. Pour davantage de comparaisons, cliquer ici. Par ailleurs, un train parcourt 145 km avec 1 kg de pétrole alors qu’une voiture en fait 43 et un avion effectue seulement 25 km. Seuls les cars à moteur diesel émettent directement du dioxyde de carbone, mais les nouveaux véhicules de la flotte des bus TPC souscrivent aux normes antipollution les plus sévères. Nous leur rajoutons d’ailleurs les filtres à particules les plus exigeants. Par ailleurs, sur le plan suisse, les trains ne consomment que 4% de l’énergie totale nécessaire aux transports publics (alors que ces derniers assurent 16% des prestations en trafic voyageurs et 41% en trafic marchandises). Enfin, protection de l’air, limitation des nuisances sonores et diminution de la consommation d’énergie sont au nombre des préoccupations constantes des TPC. Pour en savoir plus : www.ecopassenger.org Les trains des TPC : bons pour l’atmosphèreCertes les installations nécessaires au chauffage des bâtiments ainsi que les bus engendrent quelques émissions de gaz. Certes l’abrasion des roues, des freins et des rails produit des poussières fines. Mais pour le reste, le fonctionnement des TPC n’a pas d’incidence notable sur la qualité de l’air. Au contraire, le train contribue à limiter l’émission de particules fines avant tout engendrées par la combustion du diesel. Engendrer moins de bruit et rouler mieuxQui dit train dit vibrations et bruits. Cela n’empêche pas les TPC de veiller à limiter leurs émissions sonores. A cette fin, ils emploient, autant que possible, des roues et des rails lisses plutôt qu’usés et rugueux. Limiter les désherbantsUn ballast exempt de mauvaises herbes permet d’éviter différents inconvénients (modification de la géométrie des rails, masquage des signaux ou chutes du personnel). Les TPC recourent à des produits de faible toxicité, conformes aux exigences écologiques. Dans la mesure du possible, le personnel d’entretien de la voie arrache ou coupe les plantes indésirables, réduisant ainsi la quantité d’herbicide utilisée.
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